PAROISSE NOTRE DAME DE FATIMA

CPPEJ Fatima / Saint Louis Mpila Brazzaville

Ma photo
Brazzavile, Mpîla, Congo - Brazzaville
Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.

dimanche 17 mai 2009

UTILISATION DES NOUVELLES TECHNIQUES de communication

I. Identité des médias
On entend ici par médias une série de moyens et de techniques anciens ou nouveaux qui permettent la communication et l’information à plus ou moins grande échelle. Parmi ces médias, on inclut principalement la radio, la presse, la télévision, les communications et informations transmises par ondes, câble, satellite, Internet. « L’approche de l’Eglise aux moyens de communication sociale est fondamentalement positive et encourageante. Elle ne se contente pas de juger ou de condamner, mais elle considère plutôt ces instruments non seulement comme d’immenses dons de Dieu et de véritables signes des temps »[i], ce sont « des instruments merveilleux mis à la disposition de l’homme, sous la providence de Dieu »[ii] d’où « L’Eglise se sentirait coupable devant le Seigneur si elle n’utilisait pas ces moyens puissants »[iii].
L’expérience montre que parfois une position critique s’avère nécessaire à l’égard des médias car ils peuvent servir pour le bien tout comme pour le mal : « L’usage que l’on fait des moyens de communication sociale peut avoir des effets positifs ou négatifs. Bien que l’on dise souvent que les « médias » font la « pluie et le bon temps », il ne s’agit pas de forces aveugles de la nature échappant au contrôle humain. Car même si les actes de communication entraînent souvent des conséquences inattendues, les personnes choisissent toutefois d’utiliser les médias à des fins de bien ou de mal, d’une bonne ou d’une mauvaise façon »[iv].
II. Fonction des médias
Informer, éduquer et distraire : telles sont les trois fonctions classiques des médias qui devraient porter à la fraternité et à la réalisation de notre commune destinée humaine : « L’objectifs de ces nouveaux dons est le même que celui des moyens de communication sociale plus traditionnels : nous rendre toujours plus proches dans la fraternité et la compréhension mutuelle, et nous aider à aller de l’avant dans la réalisation de notre destinée humaine comme des fils et des filles bien-aimés de Dieu »[v].
III. Les médias peuvent se détourner de leurs missions
Les médias peuvent jouer un rôle ambivalent se détournant ainsi de leur noble mission. On reconnaît à cet effet que « À notre époque de l’image, les mass médias constituent effectivement une ressource extraordinaire pour promouvoir la solidarité et l’entente de la famille humaine »[vi]. Tout dépend toutefois de comment les médias sont utilisés car « Ces importants instruments de communication peuvent favoriser la connaissance réciproque et le dialogue, ou, au contraire, alimenter les préjugés et le mépris entre les individus et les peuples. Ils peuvent contribuer à diffuser la paix ou à fomenter la violence »[vii].
IV. Pornographie et violence dans les médias
Un des phénomènes alarmants de notre temps est la diffusion de plus en plus étendue de la pornographie et de la violence généralisée dans les média. Les livres ou revues, le cinéma et le théâtre, la télévision et les vidéocassettes, l’Internet, les télécommunications elles-mêmes offrent souvent des scènes de violence ou de sexualité permissive qui arrivent au seuil de la pornographie ou qui sont moralement inacceptables.
L'exaltation de la violence et la pornographie sont des attitudes ancestrales de l'expérience humaine, là où elle exprime la dimension la plus sombre de la nature humaine blessée par le péché.
Les responsables familiaux de différentes régions du monde ont exprimé leur préoccupation bien compréhensible au sujet des films, des vidéocassettes, d’Internet et des programmes de télévision que leurs enfants peuvent voir, ainsi que des enregistrements qu'ils peuvent entendre ( MP3 ; MP4) ou des publications qu'ils peuvent lire. Ils ne désirent en aucun cas que les valeurs morales inculquées à la maison soient détruites par des productions répréhensibles, trop facilement accessibles partout, souvent grâce aux médias.

IV.1. Effets de la pornographie et de la violence
La pornographie et la violence sadique déprécient la sexualité, pervertissent les relations humaines, asservissent les individus - en particulier les enfants et les femmes-, détruisent le mariage et la vie de famille, inspirent des attitudes anti-sociales et affaiblissent la fibre morale de la société.
La pornographie favorise les fantasmes et les comportements malsains. Elle compromet le développement moral de la personne et les relations humaines saines et adultes, particulièrement dans le mariage et la famille, qui exigent une confiance mutuelle ainsi qu'une intégrité morale explicite de l'esprit et des actions de chaque personne.
La pornographie met en cause le caractère familial de l'authentique sexualité humaine. Dans la mesure où la sexualité est considérée comme une recherche frénétique de jouissance individuelle, plutôt qu'une expression durable d'amour dans le mariage, la pornographie apparaîtra comme un facteur capable de miner la vie familiale dans sa totalité.
Au pire, la pornographie agira comme élément d'incitation ou de renforcement, un complice indirect, dans les cas d'agressions sexuelles graves et dangereuses : contre les enfants, ou encore les enlèvements et les meurtres.
La propagation de la pornographie et de la violence par les média porte atteinte aux personnes et aux sociétés. Elle crée un problème urgent et exige des réponses réalistes de la part des individus et des communautés. Le droit légitime de liberté d'expression et de libre échange d'information doit être préservé. Pareillement, il faut sauvegarder le droit de chacun, des familles et de la société, à la vie privée, à la décence publique et à la protection des valeurs essentielles de la vie.
V. Ethique dans les médias
Les principes d’éthiques sociales, comme la solidarité, la subsidiarité, la justice, et la responsabilité dans l’utilisation des ressources publiques et l’accomplissement des rôles de confiance publique s’appliquent également aux communications sociales.
Le premier des principes éthiques fondamentaux est de mettre la personne humaine au centre de tout : « la personne humaine et la communauté humaine sont la fin et la mesure de l’utilisation des moyens de communication sociale ; la communication devrait se faire par des personnes en vue du développement intégral d’autres personnes… Les individus ont une dignité inaliénable et ne doivent jamais être sacrifiés au nom d’intérêts collectifs »[viii].
Il est important de noter que l’exigence morale fondamentale de toute communication est le respect envers la vérité et le service à cette même vérité. La liberté de rechercher et de dire ce qui est vrai est essentielle à la communication humaine, pas seulement en relation aux faits et à l’information mais aussi, et surtout, concernant la nature et le destin de la personne humaine, concernant la société et le bien commun, concernant notre rapport avec Dieu… Les médias rendent souvent un service courageux à la vérité ; mais quelquefois ils fonctionnent au service d’intérêts restreints, ou de préjugés nationaux, ethniques, raciaux et religieux, ou de l’avidité matérielle et des idéologies mensongères de plusieurs types.
L’on peut retenir par exemple que s’il est vrai que les médias appartiennent souvent à des groupes d’intérêts particuliers, privés et publics, la nature même de leur impact sur la vie exige qu’ils ne doivent pas servir à opposer un groupe contre un autre… Mettre des groupes les uns contre les autres au nom de la religion est une faute particulièrement grave contre la vérité et la justice, tout comme le traitement discriminatoire envers les croyances religieuses.
Les médias servent la liberté en servant la vérité : ils font obstacle à la liberté dans la mesure où ils se dissocient de ce qui est vrai en disséminant des mensonges ou en créant un climat de réaction émotive malsaine face aux événements.
En concret, il existe des cas évidents, par exemple, la diffamation, la calomnie, les messages incitant à la haine et au conflit parmi les individus et les groupes, les formes d’obscénité et de pornographie, la description morbide de la violence, où il n’existe aucun droit à communiquer.



[i] Conseil Pontifical pour les Communications Sociales, Ethique dans les Communications Sociales,4 juin 2000, n. 4.
[ii] Jean-Paul, Message Journée Mondiale de Communications Sociales, 24 janvier 1991.
[iii] EN, n. 45.
[iv] Conseil Pontifical pour les Communications Sociales, Op. cit., n. 1.
[v] Idem, Message Journée Mondiale de Communications Sociales, 24 janvier 1991.
[vi] Benoît XVI, Allocution dominicale, Rome, 8 mai 2005.
[vii] Ibid.
[viii] Ibid.
[ix]

le Role et la des jeunes dans l'Eglise Par la Soeur Sylvie MILANDOU


1. La place des jeunes dans l’Eglise :En se référant à l’évangéliste saint Marc au chapitre 4, 3 -20, avec la parabole du semeur qui sort pour semer. Le pape Benoît XIV affirme que vous êtes la semence jetée par Dieu sur la terre qui est appelée a porté du fruit. La question est de se demander sommes nous réellement des semences de Dieu sur quelle terre sommes nous ? Écoutons l’évangéliste saint Marc nous parlé de cette parabole qui vous identifie.Explication par rapport à l’image de la semence :Pour semer il faut avoir les grains, autrement dit les semences comme celles d’arachide, de l’oseille… jetées en terre qui porteront du fruit au temps venu. Or la semence c’est la Parole de Dieu entendu au catéchisme, pendant les célébrations Eucharistiques qui nous interpellent, que nous gardons dans notre mémoire afin que nous la mettions en pratique et qu’il porte du fruit qui pourra attirer d’autres jeunes que nous côtoyons. Comme semence vous portez en vous l’avenir et l’espérance de l’église. Que faites vous de cette parole de Dieu et des sacrements que vous avez reçu ? L’Eglise de Fatima pour être toujours vivant a besoin de votre contribution, de votre dynamisme, de votre savoir faire, de votre enthousiasme.Si je suis cette mauvaise terre où la semence est tombée, il est temps de me ressaisir, si le groupe où je suis n’est plus en mon âge et ne m’aide pas à grandir dans ma vie chrétienne, il est temps de regarder les autres mouvements qui existent dans la paroisse qui peuvent m’aider à tendre vers la maturité.2 .Le rôle des jeunes dans l’église :Si vous êtes réellement la semence de Dieu, vous avez un grand rôle dans l’église qui demande un engagement sincère et vrai. Dans la semence, l’avenir est là, il est appelé à s’exprimer et à se donner pour le bien de l’église et de l’humanité. Celui qui aime sa vie la perd celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. L’église nous offre les moyens de croissance spirituelle en mettant en place des mouvements qui ont chacun une spiritualité et des critères. Les mouvements apostoliques ou encore de formation vous aides à être des véritables jeunes qui savent faire des choix dans la vie qui vous permettront de jouer un rôle efficace dans l’Eglise à travers un engagement. Si nous avons des prêtres et des religieuses parce qu’il y a des mouvements qui les ont aidé à faire un cheminement spirituel pour connaître et aimer le Christ. Le pape Benoît XIV nous dit encore : « chers amis, la force se trouve en vous … n’ayez donc pas peur des prendre des décisions définitives parce que ce sont les seules qui ne détruisent pas la liberté mais qui lui donnent la juste orientation, en permettant d’avancer et de faire quelque chose de grand dans la vie. »

FORMATION HUMAINE ET SPRITUELLE DES JEUNES

dans le cadre des festivités des 10 ans de sacerdoce de Père Jean Marie BUKASA et de la célébration du 55e anniversaire de Fatima la CPPEJ a organisé des activités culturelles, sprituelle et spotifs pour vivre avec tous les enfants et les jeunes de notre paroisse ces deux evenements historique de notre paroisse

mardi 10 mars 2009

Saint Jules de MAKABANDILOU Carême 2009

conformément à notre programme d'activité de cette année pastorale, il y eu lieu à Saint Jules de MAKABANDILOU un quartier Périphérique de Brazzaville notre recollection du temps de temps pour le compte de la pastorale de l' enfance , ils étaient au total 310 enfants venues de Fatima et de Saint louis dans les différents mouvements d'enfants de la paroisse à savoir
:-Elisa de Fatima et Saint louis
- la chorale choeur des ange de Fatima
- Les KISITO ANUARITE de saint louis-
-les enfants des choeur de FAtima- les YAMBOTE de FATIMA
pour une journée de formation et de partage en ce temps très particulier que notre Mère l'Eglise nous offre.
il est important de noté la présence à cette activités des parents qui avaient voulu accompagner leurs enfants .
Commencée à 10h30 avec la prédication du Père Rêne qui nous a toujours accompagné pendant les sortie, puis d'un temps et de repas, suivi d'une animation sportive et culturelle la recollection avait fin par la messe toujours avec le père Rêne ami des enfants
nous projetons de la célébration du 55e anniversaire de Fatima, qui aura lieu en avril et mai 2009

le temps de Carême par le Père René LUKUSA




Le mot carême éveille dans le cœur des catholiques des sentiments divers : pour certains la peur ou la honte, pour d’autres, la joie
La peur, car il fait penser à un certain nombre de privation au d’austérités. le carême apparaît comme une période difficile, pénible, triste même : on ne chante pas l’alléluia. La honte aussi, car le Chrétien prends conscience, spécialement à cette période, qu’il n’est pas toujours fidèle à ce que lui demande le Seigneur
La joie aussi : le Carême nous donne l’occasion de nous reprendre, de nous tourner vers Dieu, de retrouver de notre vrai vie : celle qu’à commencé le jour de notre baptême.
Le mot carême ne signifie pas jeûne (malgré l’usage qu’on en fait dans certain langues Il est une dé formation française du mot « quarante ». Le carême est la quarantaine ce n’est pas une quarantaine au sens médical : mettre en « quarantaine » signifie exclure de la vie sociale et empêcher les contact avec les autres. C’est une quarantaine au sens de la bible. Dans la Bible, le chiffre quarante évoque une période privilégiée, où Dieu nous invite, comme nous allons le découvrir
Jésus nous montre le chemin, lui-même qu’après son baptême, s’est retiré pendant quarante jours au désert. Notre chemin par cette découverte à la suite de Jésus comportera quatre étapes
- la quarantaine dans la Bible,
- la quarantaine en Eglise : communauté et liturgie ;
- la quarantaine du monde
Nous allons parler de la quarantaine dans la bible,(l’effort de conversion des Chrétien : la conversion, l’écoute de la parole de Dieu, la prière, l’aumône, la réconciliation le jeune, les sacrements de la conversion s) Mc 1,13

I- JESUS AU DESERT

Ce récit de la quarantaine, de Jésus au désert comporte des traits caractéristiques que nous pouvons regrouper selon deux lignes ou deux faces :
- une face austère d’abord : désert, solitude jeune, et en plus la tentation par le diable qui prend ici la plus grande place ;
- une face lumineuse ensuite : le dialogue avec Dieu, sa présence,, la force sa parole, la douceur et le service des anges, la paix avec la nature et les animaux. LA quarantaine conduit à l’alliance
Regarde la bible
Relis les trois tentations de Jésus (Mt 4, 1-11 Luc4, 1-13) Satan pousse Jésus à
- utiliser sa force pour lui,
- tromper les gens pour avoir succès
- dominer les autres
- regarde dans l’ancien testament (Exode 15, 22 à 17, 7 et Deutéronome chapitre 8)
- qu y a-t-il de semblable entre les tentations du peuple Israélite et celles de Jésus ?
- comment le peuple a- t-il réagi ?
- comment Jésus a-t-il réagi
- regarde ta vie : remarques-tu des tentations semblables ? comment réagis –tu ?
-


II- LE DELUGE

(Genèse)
L’humanité était arrivée à tel état de corruption que Seigneur Dieu décida de la supprimer à l’exception du juste Noé, de sa femme et de leurs enfants. Avec eux, délivrés de la catastrophe, une humanité allait recommencer et se multiplier.
Le Seigneur fit pleuvoir sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits (Genèse 7, 4 ; 7,12 et 17) et tant être vivant disparut de la terre. Sur l’ordre de Dieu, Noé avait construit un gros bateau. Seuls furent pouvoir ouvrir une issue et constater que le niveau de l’eau bousait (8,6). Lorsque les habitants du grand bateau (l’arche) purent enfin revenir sur la terre ferme, Dieu fit en eux une alliance dont le signe est l’arc – en – ciel, signe de lumière et de paix, qui relie ciel et terre. Cette alliance : entre Dieu et les hommes, elle est un lien universel et définitif (chapitre 9, verset 9, 11,12, 13, 14, 15, 16, 17). Dieu promit de ne plus jamais supprimer l’humanité et de donner aux hommes de quoi se nourrir chaque jour (8,22). De son coté, l’homme devait promettre de respecter la vie de son semblable (9, 5, 6) donc de ne pas verser le sang humain
-donc au départ épreuve, souffrance, châtiment, destruction du péché
Mais, aussi : délivrance, protection, salut, respect de la justice, rétablissement de l’ordre perturbés
- et enfin : alliance entre Dieu et le monde, lumière, paix, promesse d’une providence divine qui jamais ne se reniera, respect de la vie et nouvelle fécondité
Q. une fois exaucé, as-tu remercie Dieu Comme Noël

III- MOISE SUR LA MONTAGNE

Dieu s’est servi de ce grand prophète pour libérer son peuple et faire avec lui ale particulière. L’exode nous raconte (24,11) que lorsque l’Alliance fut conclue, le Seigneur invita Moise à gravir la montagne de Dieu (l’Horeb, ou le Sinaï). A ce moment, le nué signe de la présence de la gloire de Dieu, couvrir la montagne. Moise y pénétra et il y demeura quarante jours et quarante nuits (EX. 21,).
Une seconde fois, moise monta sur la montagne sainte, et demeura en ce lieu avec le Seigneur quarante jours et quarante nuits mais cette on précise : « sans manger et sans boire (Ex. 34, 28). Le livre du deutéronome (9,11) précise encore plus : sans manger de pain, ni boire de d’eau ; puis il souligne (Det.9, 25) que Moise implorait, pendant tout ce temps, miséricorde de Dieu faveur de son peuple pécheur
Qu’évoque ici le chiffre quarante ? D’une part, la grande intimité divine dont jouit Moise. Il s’entretient avec Dieu comme un homme avec son ami, et son visage en sort tout transformé, rayonnant de lumière (EX. 34, 29, 35) IL intercède pour ses frères et Dieu exauce sa prière. D’autre part, la totale solitude de cet ami de Dieu, seul sur la montagne, et l’extrême dénuement dans lequel il passe cette période privilégiée il ne mange pas, il ne boit pas ; Ici encore, il y a bonheur immense et éblouissement mystique, mais aussi privation et austérités. Les deux compléments
Q. Regarde ta propre vie
- aimes tu, comme Moise, te retirer pour être seul avec Dieu et lui parler cœur à cœur
- dans ces moments, pries-tu pour toi seulement ou pour tes frères

IV- LE SEJOUR AU DESERT

L’exode mentionne encore le chiffre quarante en le rattachant au long des Israélite dans le dessert : quarante ans avant de pouvoir entrer dans la terre promise
Pourquoi ‘une période si longue ? Le livre des nombres nous nous explique. Apres quelques étapes, marches dans le dessert Moise, inspiré par Dieu, envoi douze explorateurs reconnaître le pays de Canaan (Nb. 13, 1- 20). Les douze émissaires explorent le pays. Ils constatent les richesses, puis reviennent ‘’au bout de quarante jours’’ (13, 15) Ils racontent à leurs frères ce qu’ils ont vu : un pays qui ruisselle de lait et miel (13, 27), mais dont les habitants semblent invincibles
Malgré l’enthousiasme de Josué et Caleb,j prêts à envahir le pays avec l’aide de Dieu, l’ensemble du peuple a peur, murmurer contre le Seigneur et manquant de confiance envers lui, refuse de tenter l’aventure
Puisque le peuple comptait sur les seuls forces humaines, et non sur la puissance de Dieu, il fallait une épreuve pour lui apprendre la confiance, c’est pourquoi, dit Dieu : ‘’ vos cadavres tomberont dans ce désert. Vos fils seront nomades pendant quarante ans, portant le poids de vos fautes (Nb. 14, 33-33). Souvent,s la suite, la Bible rappelle cette longue marche de quarante ans dans le désert ( Dt. 2, 7 ; 8,2 ; 29, 4-5 ; Neh. 9, 20, 21) pour souligner que Dieu marchait avec eux et que eux, ne manquaient de rien. Le Seigneur les nourrissait de la manne et prenait soin d’eux Mais le texte dit aussi que cette épreuve le rendait humbles, les éduquait et leur procurait une étonnante expérience de Dieu. Le Psaume 95, 10 rappelle cette expérience.
Le mêmes thèmes apparaissent ici , quarante ans ‘’signifie conséquence des péchés et expiation, souffrance et privations, austérité, solitude. Mais aussi : protection divine, apprentissage difficile de la confiance et de l’amour présence de Dieu, soin dont il entoure les siens …




V- Elie

Au temps d’Achab, roi d’Israël, Elie apparaît soudain (1Rois17). La défaite spectaculaire des prêtre de Baal et la victoire du Dieu unique au mont Carmel (1Rois 18) provoquent la colère et la haine d’Achab et surtout de sa femme, Jézabel, celle-ci fait savoir à Elie qu’elle le fera tuer s’il ne s’en pas
Elie part donc, il marche dans le désert se couche et s’endort (1Rois 19, 4-5). Un ange lui apporte une nourriture mystérieuse. Elie mange et boit, puis, soutenus par cette nourriture, il marche quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, L’Horeb (1Rois 19-12) Lorsqu’il est arrivé là dans Seigneur apparaît, non pas dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu, mais bien dans un doux murmure, celui d’une brise légère (1Rois 19,12). Dieu le réconforte et lui confie de nouvelles missions
Ce magnifique récit nous aide à comprendre que le chiffre quarante ne doit pas être pris au sens strictement mathématique. Pour franchir environ 300 kilomètres, un bon marcheurs n’a pas besoin de quarante jours et nuits de voyage, c’est le symbole de mot ‘’quarante qui importe donc.
Ici de nouveau, quarante signifie rechercher de Dieu et intimité avec lui, mais dans la rencontre de Dieu, dans la nourriture miraculeuse procure. Elie découvre une présence, une force ce n’est pas de ce monde, et d’une mission nouvelle

Regarde ta propre vie
- dans les difficultés t’es-tu tourné vers Dieu comme le prophète Elie ? Ou bien as-tu consulté les marabout ou le devin pour savoir ce qu’il fallait faire ?
- reconnais –tu des moments où Dieu t’a tiré du découragement et où, malgré ta faiblesse, il t’a spécialement nourri ?. As-tu compris alors qu’il prenait un soin tout particulier de toi ?
- est ce ainsi aujourd’hui encore ? pourquoi ?

VI- Jonas

Le petit livre de Jonas est une merveilleuse petite parabole, une sorte de « pièce en quatre actes dont en retient surtout l’épisode de la baleine au plutôt du grand puissant (Jon. 2) Mais le Message principale du récit est ailleurs. Dieu envoie Jonas à Ninive, ville païenne et pécheresse, pour inviter ses habitants à la pénitence. Le prophète devine que Dieu à l’intention de leur accorde le pardon. En bon Israélite, fier de ses privilèges divins, Jonas proteste et refuse d’abord d’accomplir sa mission. Il ne peut accepter que les païens puissent bénéficier de la miséricorde de Dieu
Il s’enfuit donc au loin, dans le sens opposé à celui de ninive. Mais Dieu le rattrape et renouvelle son ordre. Jonas ne peut plus refuser. Il va donc à Ninive et prêche en ces termes : encore quarante et Ninive sera détruite (3,4). A la surprise de Jonas, le Rois et toute la ville s’engagent dans une démarche collective de pénitence, jeûne, privation, austérité, et surtout repentir et conversion de cœurs, chacun de se détourner de sa mauvaise conduite
Ainsi bien, au terme des quarante jours Dieu fait miséricorde à ces païens repentants, car il est un Dieu de tendresse et de pitié ; lent à la colère et riche en grâce (4,2)
Quarante jours : c’est donc, selon ce récit le temps du repentir et de la conversion du jeûne et de la pénitence, offert à tout homme, quelles que soient sa condition sociale et sa conduite mauvaise antérieure
Mais c’est aussi le temps de tendresse de Dieu, de sa pitié, et de l’abondance de sa Grâce. Merveilleuse expérience. Quelle que s la gravité de nos péchés, la miséricorde de Dieu nous est offerte, si nous y croyons et lui obéissons





Regarde ta propre vie

Jonas méprisait les habitants de Ninive par ce qu’ils étaient pour lui des étrangers et des paient. Dans ta communauté, il y a des chrétiens et des catéchumènes qui appartiennent à d’autres groupes sociaux ou à ethnie
- les regardes-tu comme des étrangers ou comme des frères ?
- les aides-tu à suivre le chemin de Dieu par ta prière, par quelque bonne parole
- es-tu heureux ou jaloux quand tu vois les gens d’un autre groupe mieux chanter à l’Eglise ou mieux s’organiser dans la communauté chrétienne,
- que dois tu changer dans ton regard, dans ton cœurs

Résumons nous

Un lecteur attentif de l’ancien testament y trouvera encore d’autres mentions du chiffre quarante. Mais les passages que nous avons recueillis suffisent. Ce sont les principaux. La liturgie Catholique en propose la lecture durant le temps du carême.
Quarante jours, ou quarante ans ce chiffre évoque chaque fois, nous l’avons vu, un temps privilégié dont la signification religieuse est première. Il ne s’agit pas d’un nombre mathématique. Ce temps comporte toujours deux aspects :
a) un coté austère : l’homme est invité à la pénitence et au repentir de ses péchés. Pour cela, il se voit privé de plaisirs terrestres. IL travers un désert, il doit s’abstenir de nourriture agréable, il connaît la solitude, il s’engage dans une longue marche, il est éprouvé par la souffrance et append à devenir humble.
b) Un coté lumineux dans sa peine et son et son abandon, l’homme expérimente la douce et puissance présence de Dieu, d’un Dieu qui prend soin de lui, le protège, le nourrit, lui parle, lui fait des promesses merveilleuses. C’est aussi un temps de prière et d’intimité divine.
Nous dissions que la quarantaine de Jésus à présenté ses deux aspect : c’est que Jésus a voulu inscrire son temps au désert dans une longue traduction, celle de la conversion qui ouvre sur l’alliance
Le prophète Osée a bien donné le sens de ce temps « au désert il compare le peuple de Dieu à un femme infidèle que son mari aime toujours » : je vais la séduire, la conduire au désert, et parler à son cœur (Osée 2,16). Là, durant cette quarantaine du désert, Dieu renouvelle son alliance avec son peuple et lui fait découvrir la fidélité et la richesse de sa grâce.
Chaque fois (ou presque) que la Bible parle d’une quarantaine ? Ce temps (ce carême) se termine par la conclusion ou le renouvellement d’une alliance amoureuse entre Dieu et son peuple






Regarde ta propre vie
Dans ta vie, tu as déjà supporte la souffrance, ou même, il y a en des moments où tu t’es privé volontairement pour faire pénitence.
- est ce que tu l’as fait pour obliger Dieu à te pardonner tes péchés ? ou pour changer ton cœur et te tourner humblement vers Dieu ?
- est ce que tu penses que la pénitence peut avoir un coté lumineux ? Est-ce qu’elle t’aide à découvrir que Dieu est proche de toi et prend soin de toi ?
-
VII- LA QUARANTAINE GLORIEUSE

Cette quarantaine terminale de Jésus est comme un réplique, mais inversée de la quarantaine initiale. Il y’a plus de désert ; Jésus apparaît dans un jardin( Jn. 20,15) au bord d’un lac (Jn. 21,1), sur le chemin (Luc =24, 15-35 ; Mc. 16,12) ou dans une maison (Luc24,43 ; Acte 10 , 41)
- il n’y a plus la tentation diabolique d’un pouvoir terrestre. Mais il y’a la déclaration universel reçu de Dieu, (Mt 28,18) et l’appel à accepter humblement le projet de Dieu sans endurcir son cœur (Mc16,14 ; Mt 28, 17 ; Luc 24, 25-38)
il n’y a plus de solitude, mais l’annonce d’une présence perpétuelle : « je suis avec vous chaque jour, jusqu'à la fin du monde » ( Mt 28, 20 )
la quarantaine glorieuse de Jésus es t terminé. Nous notre quarantaine se poursuit ; pour nous, c’est notre longue marche au désert dans l’obscurité de la foi, et sous la menace du tentateur ( 1P 1 ,8 et 5,8) . Mais jésus est avec nous. Emmanuelle, et c’est là notre bonheur. Nous ne le voyons plus (Ac.1, 9) Nous le verrons le jour où, dans la gloire, il viendra : c’est là notre espérance. Nous attendons ce jour où notre temps fera place à une durée éternelle. C’est une « quarantaine » ; celle de l’Eglise dans son pèlerinage sur la terre. Amen

Regarde ta propre vie
Jusqu’ici, lorsque tu faisait le carême, qu’est ce qui était plus important pour toi
- te privé de nourriture et de boisson ?
- donner plus de temps à la prière
- lutter contre les tentations pour changer ton cœur et ta vie
- observer l loi de l’Eglise,
- regarder et suivre de plus prés notre Seigneur Jésus Christ






































animation culturelle

ELISA FATIMA
les anfants de choeur de Fatima
KISITO ANUARITE DE Saint louis

KISITO ANUARITE DE Saint louis
la chorale choeur des ange
les ELISA de Saint louis
mouvement d'enfant YAMBOTE FATIMA

mardi 3 mars 2009

programme relatif aux festivités du 55e anniverssaire de Fatima pour la CPPEJ




26 avril 2009
Fatima à 10h00
Messe des jeunes et des enfants

2 mai 2009
Terrain saint louis
Journée sportive : football et Nzango

16 mai 2009
Fatima
Journée culturelle : théâtres, chants, poème

Programme de la recollection du temps de carême avec les enfants


Date : dimanche 08 mars 2009
Lieu : Saint Jules de Makabandi

Thème : le temps de carême


A- déroulement
7h00 : arrivée de mouvements d’enfants à fatima
8h00 : départ pour Makabandilou
9h00 : arrivée
9h15 : Installation et orientations
9h3O- 11h3O : prédication : temps de carême
11h30 – 12h 30 : pause + repas
13h30- 15hO0 : Animation culturelle
15h15- 16h00 : Messe
16h30 : fin de la recollection et retour à la paroisse

B- disposition pratique
Commission discipline et sécurité : tous les responsables
Commission culturelle et santé : CPPEJ
Liturgie : 2e dimanche de Carême
Célébrant : Père René LUKUSA
1e lecture : Gen. 22,1-2+9a+1O-13+15-18 . Enfant de chœur fatima
Psaume : 115(116)
2e lecture : Rom. 8, 31b-34. Yamboté Fatima
Evangile : Mc. 9,2-10.célébrant
PU
1e intention, pour l’Eglise : Elisa Fatima
2e intention, pour la paix au Congo : enfant de chœur Fatima
3e intention, pour tous les enfants de notre paroisse : chœur des anges
4e intention, pour l’assemblée CPPEJ

Animation : chœurs des anges de Fatima